LBEPS : La performance sportive se forge aussi au laboratoire
A Genopole, le LBEPS développe une approche scientifique de l’exercice physique, pour optimiser la performance sportive et la santé des athlètes. Source : Genopole Avec 64 médailles aux jeux olympiques et 75 aux jeux paralympiques, les JO Paris 2024 ont tenu leurs promesses ! Un palmarès exceptionnel, qui place la France dans le top 10 mondial […]
A Genopole, le LBEPS développe une approche scientifique de l’exercice physique, pour optimiser la performance sportive et la santé des athlètes.
Source : Genopole
Avec 64 médailles aux jeux olympiques et 75 aux jeux paralympiques, les JO Paris 2024 ont tenu leurs promesses ! Un palmarès exceptionnel, qui place la France dans le top 10 mondial des 206 pays participants. Si la ferveur du public a porté les sportifs français pendant tout le temps des jeux, c’est bien sûr l’entraînement qui est à l’origine de leurs performances.
Dans ce domaine, la science a son rôle à jouer.
Le Laboratoire de Biologie de l’Exercice pour la Performance et la Santé (LBEPS, sous tutelle Université d’Évry Paris-Saclay / Service de Santé des Armées) étudie la physiologie de l’exercice physique jusqu’au niveau moléculaire afin de proposer des programmes d’entraînement personnalisés.
Le but est bien sûr d’optimiser les performances mais aussi de préserver la santé des athlètes.
Le laboratoire mène également des recherches sur des pathologies métaboliques comme le diabète et sur des maladies musculaires pour lesquelles l’exercice physique, adapté à chaque patient sur des bases scientifiques, peut apporter un effet thérapeutique complémentaire aux traitements conventionnels.
Dans deux publications du laboratoire parues cet été, les chercheurs, en collaboration avec l’INSEP et les fédérations d’athlétisme (FFA) et de rugby (FFR), démontrent pour la première fois qu’un régime nutritionnel naturel alcalin à base de glucides et végétaux, associé à une consommation d’eau minérale riche en bicarbonate, permet de réguler les perturbations métaboliques qui peuvent nuire à la performance lors d’un exercice à haute intensité.
>> Découvrez ces publications en détail sur le site de Genopole
Claire Thomas-Junius, ancienne athlète de demi-fond, directrice du LBEPS : « Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ne sont pas seulement un triomphe sportif, mais aussi une belle démonstration de la manière dont la science et l’innovation ouvrent des horizons nouveaux pour le sport et la santé. En optimisant les performances et en préservant la santé des athlètes, nous découvrons un futur où l’exercice physique devient un allié puissant tant pour les champions que pour ceux qui luttent contre des pathologies. »
LBEPS (Laboratoire de Biologie de l’Exercice pour la Performance et la Santé) est sous tutelle de Université d’Évry Paris-Saclay et de l’Institut de recherche biomédicale des armées (IRBA), et associé à Genopole et au Centre d’étude et de recherche sur l’intensification du traitement du diabète (Ceritd).