Marjorie Cavarroc, alumni de l’Université d’Evry et lauréate du prix Irène Joliot-Curie
Source(s): Université Évry Paris-Saclay
En novembre dernier, Marjorie Cavarroc, alumni de l’Université d’Évry, a reçu le prix « Femme, recherche et entreprise » lors de la 21e édition du prix Irène Joliot-Curie. Une distinction prestigieuse qui met en lumière son parcours de femme de science et récompense ses contributions à l’innovation scientifique et technique. Source Université d’Évry L’Université d’Évry, […]
En novembre dernier, Marjorie Cavarroc, alumni de l’Université d’Évry, a reçu le prix « Femme, recherche et entreprise » lors de la 21e édition du prix Irène Joliot-Curie. Une distinction prestigieuse qui met en lumière son parcours de femme de science et récompense ses contributions à l’innovation scientifique et technique.
Source Université d’Évry
L’Université d’Évry, une proximité et un tremplin
Aujourd’hui ingénieure-chercheuse au centre de recherche du Groupe Safran, Marjorie Cavarroc Weimer a réalisé une grande partie de ses études à l’Université d’Évry. Elle garde de ses années d’études à Évry, le souvenir d’une université jeune et dynamique puisque l’établissement fêtait tout juste ses 10 ans d’existence.
« J’ai connu la naissance du bâtiment premiers cycles. J’ai dû faire partie des promotions qui l’ont inauguré et j’ai aussi connu la construction du bâtiment Maupertuis. Je l’ai vu sortir de terre cette université, c’est assez drôle ! »
Marjorie retient également la proximité que l’université offre face aux grandes universités de la capitale.
« L’Université d’Évry est à taille humaine, c’est très agréable par rapport aux plus grandes universités parisiennes. Outre la proximité avec ses étudiants, l‘établissement met un point d’honneur à garder une proximité avec le territoire et ses entreprises. »
Ainsi, les formations de l’Université d’Évry préparent les étudiants à répondre au mieux aux besoins du marché du travail.
« Safran est situé pas très loin d’ici, et c’est un réel complément au niveau des formations ! Cela nous permet d’intervenir dans les formations, de recruter, notamment via l’apprentissage. Nous avons beaucoup d’étudiants d’Évry qui postulent chez Safran. De nos jours, le recrutement de techniciens est difficile et parfois les formations ne collent pas avec les besoins du marché. Avoir une université proche de nous facilite le recrutement. »
Une voix pour les femmes et la science
L’année 2022 ne pouvait pas mieux se terminer pour Marjorie. Pourquoi ? Elle reçoit en novembre le prix « Femme, recherche et entreprise » de la 21e édition du prix Irène Joliot-Curie.
Une surprise pour la scientifique : « Quand on me l’a annoncé, j’étais au Canada, il était quatre heures du matin. On a dû me le répéter deux, trois fois avant que je comprenne ce qu’il se passait et que je réalise. Je suis très reconnaissante d’avoir reçu ce prix, c’est très prestigieux !»
Pour l’ingénieure c’est avant tout une opportunité de faire passer un message fort aux jeunes femmes. Aujourd’hui, les proportions de femmes en science baissent. « À mon époque, nous n’étions déjà pas nombreuses, peut-être 2 femmes sur 46 étudiants en licence de physique puis durant ma maîtrise j’étais la seule femme. » À travers ce prix elle prouve plus que jamais que les femmes ont leur place en sciences.
« Une femme en science ça devrait être un non-événement, malheureusement ça ne l’est pas. On a notre place, on est aussi douée que nos collègues masculins. Il n’y a pas de raison qu’on ne soit pas là. Il ne faut pas se limiter à cause des stéréotypes. »
Ce message, Marjorie se donne comme devoir de le défendre notamment à travers son engagement chez “Elles bougent” et la Fondation “C Génial”.
>>>> Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site de l’Université d’Évry