Publication : Des embryons chimères et des pseudo-embryons comme alternatives pour la recherche sur l’embryon humain
Source(s): Université Évry Paris-Saclay
Cécile Martinat est enseignante-chercheure à l’Université d’Évry et au sein du laboratoire I-STEM (Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogénique), elle est aussi membre active élue au conseil d’administration de la société française de recherche sur les cellules souches (FSSCR).Elle publie, le 7 septembre 2021, avec des chercheurs d’autres laboratoires […]
Cécile Martinat est enseignante-chercheure à l’Université d’Évry et au sein du laboratoire I-STEM (Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogénique), elle est aussi membre active élue au conseil d’administration de la société française de recherche sur les cellules souches (FSSCR).
Elle publie, le 7 septembre 2021, avec des chercheurs d’autres laboratoires un article sur l’utilité des embryons chimères et des pseudo-embryons dans la compréhension des mécanismes génétiques du développement humain et les stratégies thérapeutiques induites.
L’étude du développement humain est indispensable afin d’approfondir nos connaissances et, à long terme, perfectionner nos stratégies thérapeutiques dans les domaines de la médecine de la reproduction et de la médecine régénératrice.
Face à la limite d’accès aux embryons surnuméraires et à l’interdiction d’en créer de nouveaux seulement à des fins de recherche, deux stratégies alternatives peuvent être proposées pour étudier le développement embryonnaire humain.
La première consiste à fabriquer des pseudo-embryons ou blastoïdes.
La seconde consiste à créer des embryons chimères homme/animal par injection de cellules souches pluripotentes, ES ou iPS, dans des embryons d’animaux.
Dans cette publication, les auteurs démontrent l’importance de ces nouveaux paradigmes expérimentaux pour étudier le développement humain, et leur complémentarité.
Référence : https://doi.org/10.1051/medsci/2021124