Fibrose post-radiothérapie : une avancée prometteuse grâce aux chercheurs du campus évryen

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Source(s): Genopole 

Des chercheurs du LGRK, en collaboration avec le CNRGH et les plateformes technologiques de Genopole, ont identifié un ARN non codant impliqué dans une complication fréquente de la radiothérapie du sein. Une avancée prometteuse pour mieux prédire et prévenir la fibrose radio-induite.

Une équipe du laboratoire LGRK, spécialiste des cellules souches de la peau au sein du biocluster Genopole à Évry-Courcouronnes, a identifié un facteur clé impliqué dans une complication fréquente de la radiothérapie du cancer du sein : la fibrose radio-induite. Cette réaction touche près de 30 % des femmes traitées et provoque un durcissement douloureux du sein.

Les chercheurs ont découvert qu’un ARN long non codant, appelé VIM-AS1, joue un rôle central dans ce phénomène. Cette molécule pourrait devenir un biomarqueur permettant d’identifier les patientes les plus à risque, et même une cible thérapeutique pour prévenir ou atténuer la fibrose.

Cette avancée est le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs du biocluster génopolitain : le LGRK, le CNRGH (Centre national de recherche en génomique humaine), et les plateformes technologiques de Genopole, qui ont permis les analyses de pointe en génomique et en biologie cellulaire.

Une belle démonstration de coopération scientifique locale au service de la santé des femmes.