Sobriété énergétique, écoresponsabilité numérique… de quoi parle-t-on exactement? par Fabrice Flipo
Source(s): The Conversation
Fabrice Flipo est professeur en philosophie sociale et politique, épistémologie et histoire des sciences et techniques à Institut Mines-Télécom Business Schooll. Il publie une tribune dans « The Conversation » sur les enjeux du numérique responsable. Sobriété énergétique, écoresponsabilité numérique… de quoi parle-t-on ? Sobriété énergétique, écoresponsabilité numérique… Des sujets importants pour Institut Mines-Télécom Business School, Grande […]
Fabrice Flipo est professeur en philosophie sociale et politique, épistémologie et histoire des sciences et techniques à Institut Mines-Télécom Business Schooll. Il publie une tribune dans « The Conversation » sur les enjeux du numérique responsable.
Sobriété énergétique, écoresponsabilité numérique… de quoi parle-t-on ?
Sobriété énergétique, écoresponsabilité numérique… Des sujets importants pour Institut Mines-Télécom Business School, Grande École de Commerce et de Management dont l’objectif est de former aux enjeux du numérique responsable.
Suite au lancement par le gouvernement d’un Haut Comité pour un numérique écoresponsable, mais aussi de différentes mesures comme le plan de sobriété énergétique, Fabrice Flipo apporte, dans une tribune parue sur le site de The Conversation, son analyse et son décryptage sur les enjeux non seulement nationaux, mais également européens et mondiaux.
Sobriété énergétique ou efficacité énergétique ?
Fabrice Flipo décrypte les moyens mis en œuvre : écoconception, déconsommation d’énergie et responsabilité… Sous un angle philosophique, il pose la question de la distinction entre sobriété et efficacité.
Sous un angle philosophique, il pose la question de la distinction entre sobriété et efficacité. Il rappelle que “le concept de “sobriété” dérive de ce qu’Aristote appelle la sophrosunè, traduit en latin par sobrietas et en français par « prudence », « tempérance » ou « juste mesure » et ainsi, qu’il ne faut pas confondre sobriété et efficacité”.
L’enjeu principal est-il au final de rendre le numérique plus « efficace » écologiquement ?